Avant la réforme, la méthode de calcul du DPE pénalisait souvent les petites surfaces, les classant fréquemment en catégories F ou G, considérées comme des "passoires thermiques". Cette situation était principalement due à une surévaluation des besoins en eau chaude sanitaire (ECS) par mètre carré, qui, proportionnellement, pèsent plus lourdement sur les petits logements. De plus, l'indice de compacité thermique était défavorable pour les surfaces inférieures à 15 m².
Face à ce constat, une nouvelle méthode de calcul a été mise en place pour les logements de moins de 40 m². Applicable depuis le 1er juillet 2024, cette évolution vise à corriger ces biais et à permettre une évaluation plus équitable de la performance énergétique de ces biens. L'objectif est de refléter plus fidèlement la réalité de leur consommation et de leur potentiel d'amélioration.